Washington dégaine des documents secrets et met l’UE en état d’alerte. Un comité républicain du Congrès américain révèle comment Bruxelles aurait forcé Meta, X et TikTok à museler des débats – y compris outre-Atlantique. De la pandémie de Covid à des élections contestées, l’affaire est prise très au sérieux.

Un tweet critique sur les vaccins, un post conservateur sur l’immigration, ou même un débat légitime sur la Covid. Selon le Comité judiciaire de la Chambre des représentants, dominé par les républicains, ces contenus ont été effacés non seulement en Europe, mais aussi aux États-Unis. Pourquoi ? Parce que l’Union européenne, via son Digital Services Act (DSA), aurait imposé des règles si strictes que les géants tech les appliquent partout pour éviter les amendes colossales.

Des documents internes des plateformes, auraient été obtenus. Ils montrent que la Commission européenne, sous Ursula von der Leyen, a exercé une pression systématique dès 2020. D’abord via des « codes de conduite volontaires », puis gravés dans la loi. C’est ainsi que les community guidelines des plateformes – ces règles qui décident ce qui est « acceptable » en ligne – ont été remodelées à l’échelle globale.

Le scandale culmine autour de la pandémie. Dès 2020, Bruxelles somme les plateformes de traquer la « désinformation » : pas seulement les fake news évidentes, mais aussi les doutes légitimes sur les vaccins ou les mesures officielles. Des réunions régulières du « Code EU contre la désinformation » (2022-2024) auraient forcé la main.

Les lois européennes forcent les techs à censurer les Américains chez eux, y compris les infos vraies. Preuves à l’appui.
— @JudiciaryGOP (3 février 2026)

Un commissaire européen aurait menacé X d’interdire un live avec Donald Trump. De quoi protéger les « narratifs officiels » au détriment du débat libre ?

L’accusation s’étend aux urnes. Avant des scrutins en Europe – Roumanie, Moldavie, Pologne –, la Commission pousse à modérer les contenus « sensibles » : migration, genre, positions conservatrices. Focus sur la Roumanie (novembre 2024) : le candidat Călin Georgescu l’emporte au premier tour. Scandale ! Le tribunal annule pour « financement russe via TikTok ». Mais TikTok démontre que Bruxelles ne démontre aucune preuve de ce qu’elle avance. Finalement, c’est le pro-UE Nicușor Dan qui remporte les élections…

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