Une alerte d’une gravité extrême vient d’être rendue publique sur le réseau Twitter/X : les autorités militaires iraniennes ont publiquement désigné les forces françaises déployées en Irak comme une cible potentielle à brève échéance si elles font montre de cobelligérance.

Stationnées dans la province de Diyala, précisément à Jalawla aux côtés de la 1re division de l’armée irakienne, nos troupes sont accusées par l’Iran d’opérer des systèmes TRC destinés à brouiller les drones iraniens.

Téhéran ne mâche pas ses mots : si ces forces ne se retirent pas immédiatement, des « opérations de terrain spéciales » seront lancées pour les « neutraliser ». Les Iraniens vont jusqu’à conseiller aux soldats irakiens de ne pas porter d’uniformes ressemblant à ceux des Français, afin d’éviter les dommages collatéraux lors d’éventuelles frappes.

Ce message, relayé massivement, n’est pas une simple rodomontade. Il révèle une escalade dangereuse. La France, sous couvert de coopération avec l’Irak, se retrouve en première ligne d’un conflit qui n’est pas le sien. Pourquoi nos soldats risquent-ils donc leur vie à des milliers de kilomètres, dans une zone où s’affrontent déjà Iran, milices pro-iraniennes et intérêts occidentaux ?

On assiste à un engrenage classique : une présence « technique » se transforme en cible légitime aux yeux de l’adversaire. L’Iran promet que l’élimination de ces troupes fera la une des journaux mondiaux. Imagine-t-on les images de soldats français abattus en Irak faire le tour du monde des rédactions ? Imagine-t-on les représailles, les otages, les frappes en retour ?

La France, déjà engagée au Sahel, en Ukraine par procuration, pourrait bientôt se retrouver aspirée dans une guerre ouverte au Moyen-Orient.

Nos forces, sous-dimensionnées et épuisées par des années d’interventions, paieraient le prix fort pour des décisions prises à l’Élysée sans véritable débat parlementaire.

Ce n’est plus de la diplomatie, c’est de l’aventurisme. Emmanuel Macron, dans une posture grotesque de chef de guerre, entraîne la nation dans un piège dont elle ne veut pas. Les Français aspirent à la paix, pas à devenir chair à canon pour des alliances douteuses.

Chaque jour qui passe rapproche le scénario catastrophe : un soldat français tué, et c’est l’engrenage infernal – envoi de renforts, frappes puis représailles.

Il est temps d’exiger le retrait immédiat et une clarification publique de l’engagement de ces forces spéciales.

La France ne peut plus se permettre d’être le pion d’un conflit qui la dépasse.

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