Un email de janvier 2015, envoyé par Caroline Lang à Jeffrey Epstein, met à mal le mode de défense de Caroline Lang.
Alors que Paris Match avait publié un article incendiaire sur le prince Andrew – « Andrew, le prince par qui le scandale arrive » – où Epstein était cité comme pourvoyeur de ce dernier en très jeunes femmes, Caroline Lang s’était précipitée pour prévenir le pédocriminel :
« Hi Jeffrey, es-tu au courant ? Il y a un mauvais article sur le prince Andrew dans Paris Match cette semaine. Donne-moi des news. Caroline. »
En effet, Paris Match, dès le 13 janvier 2015, avait mis en lumière la proximité sulfureuse du prince Andrew avec Epstein, accusé de proxénétisme sur mineures dès 2008. L’article évoque des photos compromettantes, les voyages en jet privé et les fêtes douteuses, reliant explicitement Andrew au « financier américain » et à ses scandales sexuels.
Pourtant, Caroline Lang, fille de Jack Lang, feint aujourd’hui l’étonnement, sans un mot sur les zones d’ombre d’Epstein lui-même, déjà condamné en 2008 pour sollicitation de prostituée mineure (14 ans lors des faits).

Aujourd’hui, face aux millions d’emails Epstein révélés en 2026 par le DOJ américain, Caroline Lang jure n’avoir « rien su de ses activités pédocriminelles ».
« Les prédateurs cachent bien leur jeu », a t-elle plaidé sur BFMTV, évoquant sa naïveté « incroyable ».
Mais cet email de 2015 contredit cette amnésie : au courant du scandale Andrew-Epstein via Paris Match, elle va jusqu’à prévenir Epstein de l’existence de l’article et a continué ensuite les échanges amicaux et professionnels par e-mail.
Elle va même devenir, par la suite, l’associée du pédocriminel dans une société offshore aux Îles Vierges. Cette correspondance révèle une proximité consentie, bien au-delà d’une « amitié » naïve.
La défense des Lang, père et fille sonne faux face à ces preuves accablantes.






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